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A |
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ABERRANCEn.f. Doc./Rech./Stat. Caractère d’un ordre de grandeur qui s’écarte significativement de la valeur moyenne d’un ensemble de mesures ou d’observations. Étym. Du latin aberrare, s’écarter. | |
ABÊTIRv. Gén. Rendre abruti, bête, stupide. TA abrutir. | |
ABÊTISSANT,Eadj. Gén. Qui abrutit; qui dévalorise; qui rend stupide. Des propos abêtissants. TA abrutissant. | |
ABÊTISSEMENTn.m. Gén. Action d’abêtir; état qui en résulte. TA abrutissement. | |
ABIOTIQUEadj. 1. Écol.(Gén.). Qualifie un milieu où les organismes vivants ne peuvent vivre. 2. Écol. (Spéc.). Relatif aux éléments non vivants d’un écosystème. Ex. : facteurs abiotiques tels que les nutriments, l’eau, la température, l’humidité, etc. Ant. biotique. F.f. Dans le sens de la deuxième acception, il est préférable de dire non biotique. | |
ABOULIEn.f. Orthopéd./Psych. Trouble mental caractérisé par une diminution considérable ou une incapacité pathologique à agir, à prendre une décision. L’aboulie scolaire des élèves ayant connu trop souvent l’échec. Étym. Du grec aboulia, irréflexion, imprudence; et boulesthai, vouloir. | |
ABOULIQUEadj.
et n. Psych. Qui est atteint d’aboulie. Un élève aboulique. Un aboulique. | |
ABRÉGÉ1. Gén. Rédaction succincte de l’analyse de contenu d’une communication orale ou écrite. L’abrégé d’un volume. 2. Did./Péd./Rech. Forme réduite d’un texte faisant abstraction des détails. Petit ouvrage présentant l’essentiel d’une connaissance ou d’un domaine d’activités. Un abrégé de pédagogie. TA abstract; analyse; résumé; sommaire; synthèse. A.Étym. Du latin brevis, bref. B. En abrégé : en peu de mots. | |
ABRÉVIATIONn.f. Ens. lang. Mot ou groupe de mots abrégés, c’est-à-dire dans lesquels on a retranché des lettres par souci d’économie, de temps ou d’espace. Action d’abréger des mots. TA acronyme; acrostiche; sigle. A. Types d’abréviations. Il existe plusieurs façons d’abréger les mots et les groupes de mots : la plus simple et la plus répandue consiste à faire tomber la dernière partie du mot et à la remplacer par un point (.). Ex. : abrév.; franç.; éduc.; c.-à-d.; info.; inc.; M.; réf. La seconde consiste à n’utiliser que quelques lettres du mot sans point. Ex. : km; vx; qqn; qq; qqch; a/s de; cie; mme. B. Règles d’abréviation. Déjà, les pratiques indiquées en A donnent souvent lieu à des variations nombreuses selon les besoins et l’espace (par exemple, on trouvera dans les nomenclatures mêmes de ce dictionnaire des abréviations très écourtées et parfois non distinctives : é. peut signifier élève, école, éducation, études, éditeur, épistémique, etc. On trouvera aussi, dans le système de renvois, des abréviations nombreuses du type V pour voir; VA pour voir aussi; TA pour terme apparenté; RN pour réseau notionnel; etc.). Il existe également, dans l’usage, des variations dans la façon d’abréger des titres ou des raisons sociales : les comités de terminologie, en France et au Québec, suggèrent de mettre des points après chaque lettre dans les acronymes, sauf dans des cas déjà bien établis; par ailleurs, l’usage assez fréquent dans les médias, dans la documentation et dans les travaux scientifiques est de laisser tomber les points. | |