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R

RAISONNEMENT INDUCTIF

Phi./Rech./Sc. VA induction, C.


RAISONNEMENT PAR L’ABSURDE

Créat./Péd. Technique de créativité consistant à mieux cerner un problème en utilisant l’absurde __ PARÉ, A. (1977).

Exemple. Certains éducateurs prennent une définition donnée par un enfant, un raisonnement qu’il a produit et ils le poussent le plus loin possible jusqu’à ce qu’ils aboutissent à une absurdité. Cela conduit l’enfant à réajuster sa définition, son raisonnement, ou à en limiter les applications __ id. Une autre variante revient à soumettre à des étudiants une phrase ou une définition boiteuse, quand elle n’est pas carrément fausse, en leur demandant de démontrer que cette affirmation ne tient pas compte de toute la réalité. Autant que possible, la phrase doit être séduisante et, cependant, ne rien laisser paraître afin que l’entreprise représente une difficulté même pour les plus clairvoyants des élèves __ PROVENCHER, S. (1987).


RAISONNEMENT PÉDAGOGIQUE

Péd. Phase de réflexion dans l’action que le pédagogue exécute et qui l’amène à décider quelque chose en puisant dans son réservoir de savoirs __ SHULMAN, L. S. (1987) dans GAUTHIER, C. et TARDIF, M. (1996).


RAISONNEMENT PROPORTIONNEL

Psych. Concept mathématique qui implique la capacité à découvrir l’égalité de deux rapports formant une proportion __ LALIBERTÉ, C. (1991).

Utilisation. Les capacités de dessiner une carte, le dessin et les modèles pour échelonner présupposent le raisonnement proportionnel. Il serait facile de reléguer le schème de raisonnement proportionnel à des classes de mathématiques à l’école secondaire, mais ce concept a aussi des implications dans les sciences humaines __ id.


RAISONNEMENT STRATÉGIQUE

Créat./Gest./Soc. Raisonnement de découverte qui part du vécu des acteurs pour découvrir les caractéristiques de l’ensemble organisationnel __ TURCOTTE, D. (1991).

A. Caractéristique. C’est un raisonnement qui s’appuie sur une vision de l’organisation comme d’un univers conflictuel dont le fonctionnement résulte « des affrontements entre les rationalités contingentes, multiples et divergentes d’acteurs relativement libres, utilisant les sources de pouvoir à leur disposition » (CROZIER, M. et FRIEDBERG, E., 1977). Essentiellement, le raisonnement stratégique porte sur l’étude de l’utilisation, par l’acteur, du pouvoir dont il dispose au sein de l’organisation, pouvoir qui s’exprime par sa capacité d’induire chez autrui certains comportements ou de refuser ce qui lui est demandé __ id.

B. Acteur. Le pouvoir de l’acteur dépend notamment du contrôle qu’il peut exercer sur les sources d’incertitude affectant la capacité de l’organisation d’atteindre ses objectifs. Conséquemment, « plus la zone d’incertitude contrôlée par un individu ou un groupe sera cruciale pour la réussite de l’organisation, plus celui-ci disposera de pouvoir » (CROZIER, M. et FRIEDBERG, E., 1977). La liberté de l’acteur trouve, cependant, sa contrepartie dans les contraintes qu’impose la survie de l’organisation : « La réalisation des objectifs personnels que les uns et les autres poursuivent à travers leur engagement dans celle-ci implique en effet sa survie » (CROZIER, M. et FRIEDBERG, E., 1977). Cette limite à la liberté de l’acteur conduit à un second mode de raisonnement : le raisonnement systémique __ id.


RANG-CENTILE

Doc. VA centile, B.


RANGE

Stat. F.f. Mot d’origine anglaise signifiant étendue, amplitude, marge ou intervalle de variation.


RAPIDITÉ DE RÉACTION

Éduc. phys. F.f. Étant toute relative, l’expression rapidité de réaction n’est guère plus utilisée en éducation physique; on lui préfère plutôt l’expression vitesse de réaction.


RAPPEL

1. Ens. lang. Activité ou exercice dans lequel un lecteur ou un auditeur est invité à se remémorer certaines caractéristiques d’un mot, d’un passage, d’un texte, mais en l’absence de ces derniers. EA reconnaissance des mots.

2. Psych. cogn. Reconstruction d’un discours impliquant le raisonnement, les connaissances acquises et les attitudes émotionnelles d’un individu.

Rappel et récit. D’après Jean M. MANDLER et Nancy S. JOHNSON (1977), la structure du récit aurait des incidences sur le rappel. Pour Monique LEBRUN (1987), il existe trois raisons : « Premièrement, il existe plus d’éléments encodés que d’éléments rappelés. Deuxièmement, les effets de schémas de récits sont plus nets lors de la récupération (ou rappel) que lors de l’encodage (ou mise en mémoire), ce qui permet de refaire des nœuds omis. Troisièmement, lors du rappel, les ajouts répondent aux exigences structurales manifestées par les nœuds (du récit) ». Selon ces auteurs, le rappel est d’autant plus facile que le récit est conforme à la structure idéale, et l’unité principale du rappel est le nœud fondamental du récit.


RAPPORT

1. Gén. Lien ou relation entre deux ou plusieurs objets, personnes ou phénomènes. V taux d’encadrement. TA indice.

2. Math. Quotient d’une valeur par une autre. Rapport de a sur b. V taux d’encadrement.

3. Rech. Compte rendu, exposé ou document relatant une situation d’études, une réunion ou un événement. Rédiger, présenter un rapport.

A. CN : échelle de *; générateur de *.

B. CN __ rapporté : discours *.



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