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U |
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UGest. app. Symbole d’une unité. | |
UNANIMISMEPhi. VA philosophie, I. | |
UNICITÉn.f. Fond. éduc./Phi./Pol./Soc. Caractère de ce qui est seul de son genre ou de son espèce. Ant. diversité; multiplicité; pluralité. VA égalité, A. | |
UNIDISCIPLINAIREn.m. ou n.f.; adj. Did./Épist./Rech. Syn. monodisciplinaire. VA intégration des matières, G et J. CN : approche *. | |
UNIDISCIPLINARITÉn.f. Did./Épist./Rech. Syn. monodisciplinarité. VA approche interdisciplinaire, D; approche monodisciplinaire, C et D; intégration des matières, G et J; transdisciplinarité, C. | |
UNIFORMISATIONn.f. Adm./Gest. VA standardisation, B. | |
UNIFORMITÉn.f. Fond. éduc./Phi./Pol./Soc. Caractère d’un ensemble dont les éléments sont semblables ou perçus comme identiques. Ant. inégalité; variété. VA égalité, B. | |
UNIONn.f. 1. Gén. Combinaison d’éléments. L’union des pièces d’un casse-tête. 2. Spéc. Vie en commun, association de deux personnes. L’union civile/religieuse. 3. Spéc. Accord, synergie. L’union fait la force. F.f. Anglicisme dans le sens de syndicat. | |
UNITÉn .f. 1. Adm.Élément simple et autonome d’un ensemble cohérent. L’école est une unité administrative d’une commission scolaire. V unité de base, 1. 2. Did. Plus petite entité d’apprentissage regroupant des objectifs de contenu, lesquels visent le développement d’habiletés chez le sujet. VA cours à unité(s), G; système d’enseignement personnalisé, D, E et F. TA étape. EA dissection de contenu. $$\epsilon$$ module. 3. Did./Gest. app. Étalon servant à exprimer la valeur de chacune des composantes (cours, stages, recherches, etc.) d’un programme d’études en attribuant à ces composantes, en vertu d’une convention, un certain nombre de points pouvant s’accumuler jusqu’à ce qu’ils atteignent le total fixé pour la délivrance d’un diplôme __ OLF (1998). V programme d’études. EA cours à unité(s). 4. Did./Péd. Séquence d’activités d’apprentissage portant sur un thème commun ou un problème à résoudre. Qsyn.leçon. VA cours à unité(s), G; pédagogie de la réussite, C. 5. Écon.Étalon servant à planifier et évaluer un système, une organisation. Le coût annuel de l’unité objectif-élève, du jour-enseignant. Unité à la base d’un système de monnaie. Le colon, le dollar, le franc, le peso sont des unités monétaires. 6. Math. Emplacement du chiffre qui précède immédiatement la virgule dans la numération décimale. Le chiffre des unités est 7 dans 237,8. 7. Phi. Caractéristique d’un ensemble homogène (action, chose, institution, œuvre, opération, personne) dont toutes les composantes coordonnées concourent à une même fin. 8. Phi. Caractère de ce qui est un, de ce qui ne peut être divisé sous peine de perdre son identité. L’unité de l’être humain.Ant. pluralité. 9. Sc.Étalon de mesure. Le système d’unité CGS : le centimètre pour la longueur, le gramme pour la masse, la seconde comme unité de temps. V unité naturelle. A. Symbole : U. B. F.f. Il ne faut pas employer crédit pour désigner une unité __ OLF (1998). C. Crédité(er). Le verbe créditer signifie « porter au crédit de quelqu’un »; on ne peut donc pas « créditer des cours », mais on peut créditer des unités au dossier d’un élève ou porter x unités au crédit de l’élève. On ne peut pas non plus parler de « cours crédités » pour désigner les cours qui ont été suivis, réussis et pour lesquels on a attribué des unités qui ont été portées au crédit de l’élève __ CTEQ (1988). D. MEQ. L’emploi du terme « unité » est obligatoire au ministère (de l’Éducation du Québec) __ CTEQ (1985). E. Unité d’enseignement et d’apprentissage : quantité moyenne de travail requis par l’élève (selon CLOUTIER, 1973). (...) Pour maîtriser ce genre d’unité, précise BLOOM, un élève doit travailler un nombre d’heures qui varie entre 1 et 10 __ BÉGIN, Y. (1978). F. Sous-unité. L’unité peut représenter un trop grand défi pour certains élèves. On peut alors scinder l’unité en sous-unités (symbole : S-U); la sous-unité peut également être subdivisée en sous-sous-unités (symbole : S2-U); la sous-sous-unité en sous-sous-sous-unités (symbole : S3-U); etc. L’unité représente un temps moyen d’environ cinq heures d’apprentissage pour un sujet particulier; il n’y a cependant aucun temps moyen rattaché à la sous-unité. G. Champ notionnel. VA champ de savoir, C; dissection de contenu, C; étape, C et D.
H. Unité/leçon. Selon S. M. KARLIN et al. (1974), une unité comprend de six à vingt leçons. La leçon s’apparente donc à une sous-unité. I. Valeur. L’unité correspond à 45 heures d’activités de formation pouvant comprendre des leçons magistrales, des travaux pratiques d’atelier ou de laboratoire, des devoirs, des recherches, des séminaires, des lectures personnelles, etc., reconnues ou exigées par l’autorité responsable de l’organisation des cours suivis. Au collège et à l’université, un cours de trois unités équivaut généralement à 45 heures d’assistance à des enseignements ainsi qu’à 90 heures d’études, de travaux, de lectures. Trois unités totalisent donc trois fois 45 heures, ou 135 heures. J. CN : cours à *; cours à zéro *; cours sans *; régime d’*; sous-*; sous2-*; système des * de valeur. | |
UNITÉ ADMINISTRATIVEAdm./Gest. Unité représentant un secteur bien défini dans la structure d’une organisation, ayant des objectifs déterminés et possédant une certaine autonomie d’action sous la direction d’un responsable __ PEPERMANS, R., MASC (1990). | |
UNITÉ CAPITALISABLECur./Did./Gest. app./Péd. Système qui consiste en une classification des objectifs des programmes scolaires divisés en séquences de formation significatives qui facilitent une reconnaissance plus fine des acquis scolaires et expérientiels, dans l’optique de la formation continue __ MEQ (1985). A. Objectifs. En France, en Belgique et aux États-Unis, on poursuit des expérimentations dans le domaine des unités capitalisables, dans le but tout à la fois d’assurer une véritable formation continue, une meilleure reconnaissance des acquis de formation, une organisation plus respectueuse des cheminements personnels et une motivation soutenue dans les apprentissages __ id. B. Modalités. Dans l’ordre d’enseignement collégial, la promotion se fait par cours et par session. L’élève inscrit à un programme voit consigné dans un bulletin cumulatif l’état de ses acquis de formation. S’il a complété les exigences d’un programme, il reçoit le diplôme d’études collégiales avec mention de la spécialisation ou de la concentration qu’il a choisie. Chaque cours réussi, où les travaux continus comptent largement, est inscrit au dossier de l’élève. Il n’y a pas de reprise d’une année ou d’une session, mais bien d’un cours-session, qui constitue alors la plus petite unité capitalisable d’un projet de formation. Cette pratique permet l’étude à temps partiel et la formation récurrente __ id. | |
UNITÉ CENTRALEInf. Partie principale d’un ordinateur réservée aux traitements, constituée d’au moins un processeur et des mémoires internes associées __ OLF (2002). Syn. processeur central; unité centrale de traitement. VA ordinateur, B. | |
UNITÉ CONSTITUANTEAdm. éduc./Lég. éduc./Org. scol. Syn. constituante __ OLF (1998). | |
UNITÉ D'AFFICHAGETechno. éduc. Syn. unité de visualisation; visuel. | |
UNITÉ D'ANALYSEn.f. Rech. Dans une analyse de documents, segment d’information qui se rapporte à une catégorie. Ex. : les idées principales et secondaires d’un texte. VA recherche synthétique, B. TA catégorie. EA analyse de contenu; élément d’analyse; unité d’enseignement. $$\epsilon$$ unité de contexte. Désignation. En vue du classement des unités d’analyse et d’une éventuelle synthèse, chacune d’elles est coiffée d’un descripteur et associée à une ou quelques théories éducationnelles. V théorie éducationnelle. | |
UNITÉ D'APPRENTISSAGEDid./Péd. V unité, 2, 3 et 4. | |
UNITÉ D'ENREGISTREMENTRech. Dans une analyse de contenu, plus petit segment d’information dont on compte la fréquence, la surface ou la durée d’apparition. EA unité de contexte. | |
UNITÉ D'ENSEIGNEMENT ET D'APPRENTISSAGECur./Did. Division du travail de l’élève qui peut varier entre une heure et dix heures, selon la nature de l’objectif étudié, les dispositions et l’âge de l’élève __ BÉGIN, Y. (1978). Segment du plan d’enseignement et d’apprentissage organisé de manière cohérente pour exposer le fonctionnement pratique prévu en classe __ GAUDREAU, L. (1981). | |
UNITÉ D'ENSEIGNEMENT PROGRAMMÉDid./Péd. Unité d’enseignement constituée d’une séquence détaillée d’instructions précises, agencées de manière à ce que le sujet exécute chacune des opérations requises pour modifier son comportement ou lui permettre de réaliser une performance. | |
UNITÉ DE BASE1. Adm. Subdivision principale de ressources humaines et matérielles qui, conjuguée à d’autres sous-groupes complémentaires, assure directement la réalisation des axes de développement d’une institution. Université : départements ou facultés, centres de recherche, familles, modules, comités de programmes, etc. 2. Épist./Rech./Sc. Unité particulière d’études et d’observations à partir duquel se focalise et s’échafaude un domaine de savoirs et d’activités. L’unité de base de la chimie est la molécule; pour la biologie, c’est la cellule; l’unité de base du règne animal est l’espèce; etc. L’apprentissage est l’unité de base de l’éducation, alors que son objet d’études est la situation pédagogique. VAécologie humaine, B. TA assise. EA objet d’études. | |
UNITÉ DE COMMANDEInf. Partie de l’unité centrale de traitement qui interprète les instructions, coordonne les opérations, contrôle le traitement de données et commande les unités périphériques. Syn. unité de contrôle. | |
UNITÉ DE CONTEXTERech. Dans une analyse de contenu, plus large segment d’information qui sert à préciser le sens d’une unité d’enregistrement. EA unité d’analyse. | |
UNITÉ DE CONTRÔLEInf. Syn. unité de commande. | |
UNITÉ DE FORMATIONGest. ens. Groupe autosuffisant formé d’élèves, de quelques enseignants et autres personnes-ressources qui sont collectivement responsables de leur cheminement intellectuel, social, physique, culturel et religieux __ FALARDEAU, J. (1975). | |
UNITÉ DE LANGUE FRANÇAISEAdm. scol./Péd. (Ont.). Classe, ensemble de classes ou école où le français est la langue d’enseignement. Langue. L’unité de langue française se définit, non pas suivant les élèves qui la fréquentent, mais suivant la langue d’enseignement. D’où la possibilité pour un élève anglophone de fréquenter une telle unité de langue française __ BORDELEAU, L. G. et al. (1980). | |
UNITÉ DE PRODUCTIONForm. prof. Atelier rattaché aux établissements de formation et de perfectionnement des professeurs de l’enseignement technique et professionnel, et dans lequel les élèves-professeurs peuvent utiliser et améliorer leurs compétences pratiques en fabriquant eux-mêmes de l’équipement et du matériel pédagogique __ UNESCO (1978). | |
UNITÉ DE VISUALISATIONTechno. éduc. Syn. unité d’affichage; visuel. | |
UNITÉ DÉCENTRALISÉEAdm. éduc. VA décentralisation, A. | |
UNITÉ LEXICALELing. VA terminologie, C. | |
UNITÉ MOBILEPéd. Atelier itinérant __ un ou plusieurs camions ou remorques spécialement équipés __ qui peut se rendre dans les établissements d’enseignement ou les centres de formation dont l’équipement nécessaire à l’enseignement des travaux pratiques est insuffisant __ UNESCO (1978). | |
UNITÉ NATURELLEDid./Péd. Objet familier de l’élève, employé comme étalon empirique dans l’initiation à la mesure. Un crayon pour la longueur; une bille pour la masse; la chute d’une goutte d’eau pour le temps; etc. | |
UNITÉ ORGANISATIONNELLEAdm. Regroupement de postes de travail en des ensembles constitués formellement. V tâche. EA unité administrative/de base. Regroupement. Il existe plusieurs principes de regroupement dont la similarité des tâches constituant les postes, leur complémentarité dans la réalisation d’une fonction, leur proximité géographique, etc. Ex. : département, division, etc. | |
UNITÉ PÉDAGOGIQUEEns. lang. Démarche pédagogique globale articulée autour d’une unité curriculaire __ PAMBIANCHI, G. (2003). Plus grande unité (ou unité maximale) pour décrire les pratiques de classe __ id. V démarche pédagogique. = $$\sum$$ activité pédagogique. Unité/activité pédagogique. Constituant complexe, l’unité pédagogique se compose d’un ensemble d’activités portant sur une unité curriculaire complète __ id. | |
UNITÉSDid./Péd. VA taxonomie du domaine cognitif, D : 3.1. | |
UNIVERS DU DISCOURS1. Ling. Configuration globale de plusieurs discours concordants dans une société spécifique __ DE BEAUGRANDE, R. et DRESSLER, W. (1981). 2. Log. Ensemble des éléments contextuels de la pensée discursive composant un raisonnement. V discours. | |
UNIVERS NARRATIFEns. lang./Litt. Ensemble des éléments (ex. : les lieux, les époques, les personnages et leurs caractéristiques, les intrigues, le type de narrateur, etc.) qui constituent un récit ou un texte dramatique qui sert au développement d’un thème __ MEQ (1999). A. Identification. Il est possible d’identifier l’univers narratif ou l’une de ses composantes en se basant sur des indices lexicaux (termes techniques, néologismes, archaïsmes, emprunts, registres de langue), prosodiques (intonation, prononciation, etc.), textuels (descriptions, dialogues, etc.), sonores (musique, effets sonores, etc.), visuels (décors, costumes, etc.) __ id. B. Types. Définir le lien entre les composantes de l’univers ainsi qu’entre l’univers et la réalité sert à identifier si l’univers narratif est un univers réel (ex. : biographie, autobiographie), fictif vraisemblable(ex. : roman) ou fictif invraisemblable(ex. : science-fiction, fantastique, merveilleux) __ id. | |
UNIVERS POÉTIQUEEns. lang./Litt. Ensemble des aspects que l’on veut évoquer par un poème (ex. : goûts, sentiments, opinions) ainsi que des éléments propices au développement d’un thème dans un poème (ex. : lieux, époques, personnages, les connotations culturelles, les images vocatrices, les mots clés, etc.) __ MEQ (1999). | |
UNIVERSALISMEGén. VA éducation globale, B. | |
UNIVERSAUX DU LANGAGELing. Caractéristiques morphologiques, phonologiques, syntaxiques ou sémantiques hypothétiquement communes à toutes les langues naturelles. VA grammaire, S. | |
UNIVERSITAIRE1. Ens. sup. (adj.). Qui est relatif à l’Université ou à des études supérieures. Des études universitaires. V étudiant; ordre d’enseignement. VA pédagogique, A. 2. Ens. sup. (n.m. ou n.f.). Qui fait partie du personnel professorale ou de recherche d’une université. Qui détient un diplôme d’une université. Un,e universitaire. CN : activité *; administration *; année *; assemblée *; association étudiante *; autonomie *; campus *; carte *; centre d’études *; cité *; collège *; cours */(faire son); diplômé *; diplôme * de premier cycle; domaine *; enseignement supérieur autre qu’*; enseignement *; enseignement * extra-muros; enseignement para-*; études post*; études *; études * (faire ses (des)); étudiant *; formation *; grade *; grades * légaux/scientifiques; inter/intra-*; liberté *; pédagogie *; post*; service *; système *. | |
UNIVERSITÉ1. Ens. sup. Institution d’enseignement supérieur et de recherche qui peut décerner des diplômes de baccalauréat et d’études avancées (maîtrise et doctorat), et qui participe à l’évolution du savoir __ CEPES, UNESCO (1992) : trad. 2. Org. scol. Établissement d’enseignement supérieur.VA école, A; établissement, F. A. Finalités. L’université vise la compréhension générale d’une discipline ou d’un domaine au premier cycle, la transmission et la maîtrise de ces mêmes objets d’études aux deuxième et troisième cycles. B. CN : association des * et collèges du Canada; candidat venant d’une autre *; carte des *; conseil de l’*; programme de passage à l’*; télé-*. | |
UNIVERSITÉ (FAIRE SON)Gén. F.f. V études. | |
UNIVERSITÉ À CHARTEEns. sup. (Can.). Institution dont le droit de décerner des diplômes s’appuie sur une charte approuvée par la Couronne ou sur un acte législatif __ CEPES, UNESCO (1992) : trad. | |
UNIVERSITÉ CONSTITUANTEAdm. éduc./Lég. éduc./Org. scol. VA constituante, B. | |
UNIVERSITÉ CONVENTIONNELLEEns. sup. Université qui offre prioritairement un enseignement sur le campus __ POWER, M. et al. (1994). | |
UNIVERSITÉ D'ENSEIGNEMENT À DISTANCEEns. sup. Université qui offre prioritairement un enseignement hors campus grâce à une panoplie de moyens technologiques __ POWER, M. et al. (1994). EA formation à distance. | |
UNIVERSITÉ FÉDÉRÉEEns. sup./Org. scol. Syn. collège fédéré. | |
UNIVERSITÉ MIXTEEns. sup. Université qui offre un nombre important de programmes et de cours sur le campus, hors campus et à distance __ POWER, M. et al. (1994). | |
UNIVERSITÉ MULTICAMPUSEns. sup. Université comprenant plusieurs constituantes situées dans des localités différentes __ CEPES, UNESCO (1992) : trad. Ex. : Université du Québec (UQ) et l’Université d’État de New-York (SUNY). | |
UNIVERSITÉ OUVERTEEns. sup. Université conçue pour permettre l’accès aux études universitaires à des adultes, peu importe leurs antécédents scolaires __ CEPES, UNESCO (1992) : trad. | |
UNIVERSITÉ POPULAIREOrg. scol. (Suis.).Établissement d’éducation permanente. | |
UNIVERSITÉ SANS MURSEns. sup. Université où les étudiants sont impliqués dans le développement de leurs propres programmes d’études et l’utilisation de plusieurs ressources éducationnelles différentes, à l’intérieur et à l’extérieur de l’institution __ CEPES, UNESCO (1992) : trad. | |
USAGE LINGUISTIQUEEns. lang./Ling. Utilisation effective de la langue par un individu ou une communauté. Ensemble des structures et des énoncés utilisés par les locuteurs dans une communauté linguistique particulière. V grammaire enusage;langue d’usage; norme, 5; registre de langue. Usage/norme. L’usage effectif de la langue se distingue souvent de l’usage recommandé par certains individus ou certains organismes. | |
USUFRUITIERLég. scol. Personne ou organisme pouvant jouir d’une chose appartenant à quelqu’un d’autre ou à une autre instance. | |
UTILISATEURIng. Personne(s) ou entité(s) pour qui le produit a été conçu et qui exploite(nt) au moins une des fonctions du produit au cours de son cycle de vie __ AFNOR (1990). VA contrainte, E. A. Utilisateur/acheteur. L’utilisateur n’est pas nécessairement l’acheteur du produit, du service ou du système. B. Expression du besoin de l’utilisateur. Lorsqu’il n’est pas, ou pas encore, possible de connaître les attentes et motivations de l’utilisateur lui-même, celles-ci sont exprimées par ceux qui ont mission de le représenter __ AFNOR (1990). | |
UTILITAIREÉdum./Inf. Programme faisant généralement partie de la bibliothèque de programmes et destiné à augmenter les possibilités de base du système d’exploitation en permettant l’exécution d’opérations courantes telles que la conversion de supports de fichiers, le tri, la fusion, le diagnostic __ OQLF (2002). Syn. programme utilitaire. | |
UTILITAIRE ET LOGICIEL DE BASEÉdum. VA didacticiel, N.30. | |
UTILITARISME1. Gén. (Péj.). Caractère de celui dont le mobile unique ou prioritaire de ses actions est ce qui est concrètement applicable, avantageux, productif, profitable, rentable et qui assure satisfaction à des intérêts pratiques ou matériels personnels le plus souvent dans une perspective à court terme. Syn. pragmatisme. 2. Did./Épist./Péd. VA béhaviorisme, D. TA éconocentrisme. 3.Épist./Phi. Doctrine posant l’utile comme critère ou principe dans l’ordre de la connaissance et/ou dans l’ordre de l’action (morale, politique et économique). V compétence; instrumentalisme; pragmatisme. VA paradigme industriel, E. A. Historique. Si la théorie de la connaissance utilitariste est pragmatiste avant la lettre, ses conceptions morales sont proches de l’hédonisme et de l’eudémonisme, ses conceptions économiques et politiques, libérales. Jeremy BENTHAM (1748-1832), John STUART MILL (1806-1873) et Herbert SPENCER (1820-1903) en ont été les principaux promoteurs. Pour eux, l’intérêt personnel pourra conduire à l’intérêt collectif et s’identifier à lui, ou bien en vertu de leur correspondance naturelle, ou bien par l’intervention de la législation. En ce cas, l’utilitarisme est une doctrine conduisant à l’altruisme et son principe est le bonheur (identifié à l’utile) le plus grand possible, pour le plus grand nombre possible. B. Éduc. John Stuart MILL (1806-1873) et Herbert SPENCER (1820-1903) ont tous deux proposé des doctrines pédagogiques utilitaristes. Le premier voit l’éducation comme un processus de recherche de la vérité dans un contexte de libre discussion qui préfigure les thèses de John DEWEY (1859-1952); le second fait la promotion de l’enseignement des sciences dans le curriculum au détriment de l’enseignement des classiques. Chez l’un comme chez l’autre, reste problématique le passage de l’intérêt privé à l’intérêt collectif sous l’influence prétendue de l’éducation. Par l’accent mis sur les conséquences des actions dans la détermination du vrai et du juste, les idées utilitaristes en éducation sont une des sources du pragmatisme, de l’instrumentalisme et plus généralement, du béhaviorisme. C. Utilitarisme/pragmatisme. En éducation, le pragmatisme concerne l’apprentissage par l’expérience en vue de l’atteinte de finalités et de buts explicites. Si ces derniers réfèrent cependant à des visées de simple instruction et de développement exclusif d’habiletés pratiques en vue de l’obtention d’un emploi ou de l’exercice d’une activité déterminée, on parlera alors d’utilitarisme. Une éducation utilitariste est réductionniste par rapport à celle qui vise le développement intégral de la personne. V être éduqué. | |
UTILITÉn.f. Doc./Stat. Caractère de ce qui peut être avantageux, profitable, satisfaisant eu égard à un besoin. | |
