1. Gén. État, capacité,caractère, prédisposition de ce qui est adaptable à de nouveaux milieux, à de nouvelles situations.
2. Adm. Capacité d’une institution de pouvoir composer avec les changements internes et externes, de mettre à jour ou de renouveler ses objectifs et ses modes de fonctionnement.
3. App. syst. Tendance d’un système ouvert à s’acclimater et à se soumettre avec souplesse aux changements dans l’environnement. VA système ouvert, C. TA stabilité.
4. Diagn. Capacité d’une personne à réagir de manière satisfaisante au changement. L’adaptabilité d’un élève à un nouveau groupe, à de nouveaux apprentissages.
A. Système adaptable. Selon la loi de complexité-performance, plus on voudra qu’un système soit adaptable plus on devra y inclure d’éléments et d’interactions variés (mécanismes, boucles de rétroaction, etc.) pour lui permettre de faire face aux multiples changements de son environnement __ LEROUX, R. (09.88).
B. Adaptabilité/stabilité. Deux principes aussi opposés que la stabilité et l’adaptabilité peuvent, non seulement coexister, mais se compléter l’un l’autre, s’aider mutuellement. L’adaptabilité favorise la stabilité (ex. : la circulation sanguine s’adapte à l’effort physique pour conserver la stabilité de l’organisme). (...) Inversement la stabilité favorise aussi l’adaptabilité (ex. : l’individu plus stable intérieurement aura une meilleure adaptation sociale). (...) Stabilité et adaptabilité sont complémentaires et toutes deux nécessaires dans un système. La stabilité sans adaptabilité résulterait en rigidité, immobilisme non créateur, non évolutif. À l’opposé, l’adaptabilité sans stabilité ne serait qu’un changement sans régulation, inefficace et menant à la destruction du système __ id.