1. Ens. lang./Ling. Caractéristique d’un discours définie par la nature logique des liens, souvent implicites, entre les arguments ou les éléments du discours; liens propositionnels implicites pouvant être déduits à partir d’une interprétation des actes illocutionnaires __ WIDDOWSON, H. G. (1981). Logique de la construction d’un discours. TA cohésion.
2. Psycholing. VA indice, A.
A. Cohérence globale/macrostructurelle. Au lieu de parler de cohérence seulement, certains auteurs utilisent les expressions cohérence globale (VAN DIJK, T. A., 1984) et cohérence macrostructurelle (CHAROLLES, M., 1976; COMBETTES, B., 1985) pour exprimer le même concept.
B. Métarègles. PourMichel CHAROLLES (1976), la cohérence et la cohésion sont intimement liées (cohérence macrostructurelle et cohérence microstructurelle). Il a cerné quatre métarègles qui assurent au discours sa cohérence : 1. la métarègle de répétition : « Pour qu’un texte soit microstructurellement ou macrostructurellement cohérent, il faut qu’il comporte dans son développement linéaire des éléments à récurrence stricte »; 2. la métarègle de progression : « Pour qu’un texte soit microstructurellement ou macrostructurellement cohérent, il faut que son développement s’accompagne d’un apport sémantique constamment renouvelé »; 3. la métarègle de non-contradiction : « Pour qu’un texte soit microstructurellement ou macrostructurellement cohérent, il faut que son développement n’introduise aucun élément sémantique contredisant un contenu posé ou présupposé par une occurrence antérieure ou déductible de celle-ci par inférence »; 4. la métarègle de relation : « Pour qu’une séquence ou qu’un texte soit cohérent, il faut que les faits qu’ils dénotent dans le monde représenté soient reliés ».