Com./Ens. lang./Inf./Ling./Stat. Opération consciente ou inconsciente qui se produit tant à l’oral qu’à l’écrit et par laquelle le récepteur traite le message reçu à partir d’un certain code, de façon à en comprendre la signification. Ant. encodage. V codage; communication; reconnaissance des mots. VA compréhension en lecture, A.1; déchiffrage, B; lecture, A et D; psycholinguistique, A. EA préalable à la lecture.
A. Décodage écrit. Le lecteur peut s’appuyer sur plusieurs sources d’information pour décoder un mot écrit : 1. utilisation du contexte qui lui permet de combiner à la fois l’information contextuelle qu’il tire du texte environnant et des illustrations ainsi que de ses propres connaissances; 2. utilisation de l’analyse graphophonétique : action d’associer les lettres et les sons correspondants; 3. utilisation de la structure des mots : assemblage des lettres et des sons correspondants, comme des morphèmes et des syllabes; 4. utilisation du dictionnaire pour déterminer la prononciation et le sens d’un mot; 5. utilisation du déchiffrage des mots : reconnaissance immédiate de la prononciation d’un mot; 6. utilisation du code syntaxique : ordre des mots; etc.
B. Décodage/reconnaissance des mots. Le décodage fait partie de l’acte d’identification des mots. Ce n’est qu’un moyen intermédiaire utilisé pour parvenir à la reconnaissance des mots. V identification des mots; reconnaissance des mots.
C. Codage-décodage. En situation de lecture, le processus de codage-décodage est une opération qui permet de passer de la structure de surface à la structure profonde d’un texte, processus précédant toute compréhension textuelle __ LA BORDERIE, R. (1979).