DÉFICIENCE DU PSYCHISME

Adapt. scol./Diagn./Psych. Perte, insuffisance ou anomalie venant interférer avec les éléments de base de la vie mentale __ INSERM, OMS (1988). VA déficience, B.

A. Symptômes. Habituellement, les symptômes comme les hallucinations et les délires sont considérés comme très proches de ce qui a été défini ici comme déficience; ils peuvent être considérés comme le résultat d’une déficience de certains processus psychologiques essentiels qui doivent normalement exister, même si nous ignorons souvent leur nature. Par exemple, des symptômes graves d’anxiété peuvent être perçus comme une déficience des mécanismes de contrôle du système nerveux autonome. On peut dire la même chose des sentiments morbides dépressifs et des sentiments hypomaniaques. De même, on peut supposer que les hallucinations sont la conséquence d’une déficience des mécanismes permettant de différencier le « moi » du « non-moi », alors que les délires témoignent d’une déficience comparable bien qu’elle vise plutôt l’épreuve de réalité __ id.

B. Incapacités. On considérera les altérations du comportement comme des incapacités plutôt que comme des déficiences, lorsqu’il s’agit de perturbation des séquences d’interactions complexes, intentionnelles et complètes avec l’environnement ou avec d’autres personnes __ id.

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