1. Gén. Ensemble d’actes allant à l’encontre des lois, des règles et des règlements.
2. Adapt. scol. Comportement de nature antisociale dont l’augmentation de la fréquence et de l’intensité crée un plus grand besoin d’intervention directe et préventive. V réhabilitation, 2. VA absentéisme scolaire, A; troubles du comportement, C et J.
A. Délinquance juvénile. Terme utilisé pour désigner le phénomène de la délinquance chez les personnes mineures.
B. Délinquance socialisée. Terme utilisé pour désigner la délinquance reliée à des phénomènes sociaux, tels les ghettos et les gangs.
C. Contexte. Au Québec, selon le MEQ (2000), lorsqu’un élève reçoit des services en vertu des dispositions de la Loi sur la protection de la jeunesse ou de la Loi sur les jeunes contrevenants, conformément à une entente conclue entre le MEQ et le MSSS, on considère que c’est un élève ayant des troubles graves du comportement.
D. Facteurs. Les facteurs associés à la délinquance sont : les problèmes scolaires, l’hostilité ou l’indifférence de la part des membres de la famille, l’alcoolisme et la criminalité des parents, la faiblesse du milieu socioculturel, le dysfonctionnement ou la dispersion de la famille, le manque de supervision ou de discipline de la part des parents, la consommation de drogues ou d’alcool.
E. Personnalité délinquante/acte délinquant. Chez les personnes présentant une personnalité délinquante, on retrouve un haut taux d’actes criminels, et par le fait même, une récidive importante. Les actes délinquants peuvent être commis par des gens qui n’ont pas une personnalité délinquante.
F. Incidence. La délinquance est plus souvent observée parmi les adolescents de sexe masculin. Cependant, l’âge des délinquants semble à la baisse et les statistiques démontrent une remontée du phénomène chez les filles.