Éduc. phys./Kin. Spécialiste qui contribue à l’éducation, à la santé et à la qualité de vie d’autres personnes au moyen de l’activité physique.
A. Champs d’intervention. La Confédération des éducateurs et éducatrices physiques du Québec souhaite que l’éducation physique soit le « vecteur commun de notre profession auquel peuvent se rattacher et se reconnaître les différents secteurs d’intervention (enseignants, kinésiologues, entraîneurs, intervenants en plein air, chercheurs, spécialistes de l’éducation physique adaptée, etc.) » __ CEEPQ (1994).
B. Moyens. L’éducateur physique vise, par un ensemble de pratiques corporelles, de situations pédagogiques et de moyens didactiques, l’acquisition de connaissances, d’habiletés, d’attitudes et de comportements qui contribuent à l’éducation, à la santé et à la qualité de vie de la personne, donc à son développement __ id.
C. Objectifs. (...) les actes que les éducatrices et éducateurs physiques posent dans l’exercice de leurs fonctions visent d’abord « l’aspect éducationnel », et ce, dans n’importe quel milieu d’intervention (école, entreprise, municipalité, etc.) et à n’importe quelle période de la vie (enfance, adolescence, adulte, aîné). Cela implique que l’on se sente légitimé d’agir par les pratiques corporelles les plus appropriées sur les trois volets suivants : (a) la formation et le développement multidimensionnel de la personne (affectif, mental, physique, social, moral); (b) l’amélioration et le maintien de sa santé (physique, mentale, sociale) au moyen d’approches éducatives, préventives et thérapeutiques et (c) l’amélioration de sa qualité de vie __ id.
D. Pratiques corporelles. Parmi les pratiques corporelles les plus utilisées, on retrouve des activités sportives et d’expression (danse), de loisir et de récréation, de relaxation et de détente, de plein air et d’entraînement physique, de réhabilitation et de rééducation __ id.