ENDURANCE

n.f.

1. Gén. Capacité psychique et physique de résister aux épreuves répétées, aux efforts successifs, à la fatigue, à la souffrance.

2. Éduc. phys. VAéducation physique, A; taxonomie de HARROW, 4.10/du domaine psychomoteur, A : 4.10. RN valeur physique.

A. Endurance psychique/physique. Selon FREY (1977), l’endurance psychique se définit comme étant la capacité de l’athlète à résister le plus longtemps possible à un stimulus de découragement durant un effort, alors que l’endurance physique est la capacité de tout l’organisme ou d’une de ses parties, à résister à la fatigue __ WEINECK, J. par PORTMANN, M. (1987) : trad. all.

B. Typologie. L’endurance peut être classifiée sous différentes formes, selon les points de vue. Sous l’aspect musculaire, on peut avoir l’endurance locale et l’endurance générale. Si l’on se base sur la spécificité, on aura l’endurance spécifique et l’endurance générale. En prenant pour référence le métabolisme énergétique, on parlera de l’endurance aérobie et anaérobie. Vu sous l’angle de la durée de l’effort, nous avons l’endurance de courte, moyenne et longue durée, alors que si l’on parle des principales formes motrices, on retrouve l’endurance-force, l’endurance-vitesse, l’endurance-explosive __ id.

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Source : PORTMANN, M. (1993)

C. Endurance générale. L’endurance générale implique plus de 1/7 et 1/6 de tous les muscles (les muscles d’une seule jambe correspondent à environ 1/6 de la musculature totale) et est surtout limitée par le système cardiorespiratoire, par la consommation d’oxygène maximale et son utilisation en périphérie __ id.

D. Endurance générale/spécifique. L’endurance générale ne tient pas compte du sport pratiqué, alors que l’endurance spécifique (spéciale) est directement liée à la discipline sportive __ id.

E. Endurance locale. L’endurance locale (muscles) met à contribution moins de 1/7-1/8 de l’ensemble de la musculature. Elle est limitée non seulement par l’endurance générale mais aussi en grande partie par la force spécifique, la capacité anaérobie et par ces différents types de forces relativement limitées que sont l’endurance-vitesse, l’endurance-force et l’endurance-explosive. Elle est également limitée par la qualité des coordinations neuromusculaires (technique) spécifiques à la discipline sportive __ id.

F. Endurance locale/spécifique. L’endurance locale et l’endurance spécifique se recoupent sur bien des points et sont parfois synonymes __ id.

G. Endurance aérobie/anaérobie. Du point de vue de la mobilisation des sources d’énergie musculaire, on distingue l’endurance aérobie et anaérobie. L’endurance aérobie utilise le métabolisme oxydatif, c’est-à-dire que les substrats énergétiques sont oxydés pour fournir l’énergie à la contraction musculaire. L’endurance anaérobie est surtout caractérisée par la très haute intensité des contractions musculaires (vitesse de mouvements élevée, force) et l’absence d’oxygène dans la production d’énergie durant l’effort __ id.

H. Endurance/énergie/exercice __ WEINECK, J. (1987) par PORTMANN, M. : trad.

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I. CN : force-*.

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