ENVIRONNEMENT

n.m.

1. Gén. Ensemble des conditions naturelles (biologiques, physiques et géographiques) et des conditions découlant de l’aménagement du territoire qui agissent sur les organismes vivants tels les plantes, les animaux et les humains __ ENVIRONNEMENT QUÉBEC (2002). Circonstances et conditions dans lesquelles vit quelqu’un ou qui entoure quelque chose tout en conditionnant son existence et son évolution. Un environnement rural, urbain/favorable, hostile/chaud, froid/plat, montagneux. Syn. abords; alentours; environs.

2. Bio./Com./Écol./ERE/Soc. Ensemble dynamique et évolutif, constitué d’éléments physiques, chimiques, biologiques et de facteurs sociaux, dans lequel se développe tout organisme vivant et qui est susceptible d’avoir une influence directe ou indirecte sur celui-ci __ OQLF (2004). Ensemble systémique des aspects biophysiques du milieu de vie, en interrelation avec les composantes socioculturelles, et qui interagissent avec les êtres vivants de ce milieu __ SAUVÉ, L. (1992). Ensemble d’éléments (personnes, choses, conditions), plus ou moins organisés, et système de forces qui constituent, à un moment donné, un cadre vital au sein duquel un organisme se trouve consciemment ou non en relation d’interdépendance. Nous avons trop tendance à admettre que le comportement humain est sous le seul contrôle de la volonté. On oublie que l’environnement joue également un rôle très important __ L’EXPRESS (05.78). La fonction d’éducation consiste à bien préparer et à faciliter le plus possible les contacts entre l’« éduqué » et l’environnement où il trouve sa place __ HABY, R. (1975). Qsyn. cadre de vie; entourage. VA I; approche globale, G; communication, C; culture organisationnelle, A; écologie, E; économie, B; paradigme existentiel, J. Î milieu.

3. Bio./Écol. Réalité multidimensionnelle constituée par l’ensemble des agents physiques, chimiques, biologiques et sociaux susceptibles d’avoir un effet direct ou indirect, immédiat ou à terme, sur les êtres vivants et les activités humaines dans un espace-temps limité et circonscrit __ ROCQUE, S. (1999). L’environnement acoustique, physique, spatial, thermique, visuel/culturel, familial, intellectuel, professionnel, social/économique, politique, psychologique. VA écologie, B et E.

4. Écol. éduc. Réalité multidimensionnelle et contextuelle telle que perçue et interprétée par le Sujet et les Agents d’éducation en interrelation dans un éducosystème particulier ainsi que par les participants externes qui exercent une influence sur ces éducosystèmes __ id. VA burnout A1, A1.3, F1, H1 : stade, 11.

5. Inf. Configuration matérielle et logicielle d’un ordinateur qui réfère aux interfaces humaines et de gestion des réseaux, aux bases et banques de données, aux outils et langages de programmation, aux programmes de traitement et d’utilisation, etc.

A. Environnement/ambiance. L’ambiance est une atmosphère particulière et momentanée d’un environnement qui agit sur la sensibilité des personnes impliquées. VA J.

B. Environnement/climat. Le climat réfère à l’ensemble des circonstances et des conditions soit atmosphériques, culturelles, géographiques, sociales d’un environnement. VA J.

C. Environnement/cadre. Le cadre détermine les frontières qui délimitent un environnement. VA J.

D. Environnement/contexte. Le contexte est l’ensemble des circonstances dans lesquelles se situe un environnement. Ainsi, pour le MEQ (1982) : « L’environnement, c’est le contexte physique, social et culturel dans lequel le discours est produit et reçu. Le lieu, le temps, l’époque, la présence ou l’absence de l’émetteur, la présence ou l’absence du récepteur, le nombre de récepteurs, la présence ou l’absence du référent sont autant d’éléments qui constituent l’environnement et qui peuvent influencer la production et la compréhension d’un discours ». VA Jet L.

E. Environnement/entourage. L’entourage concerne l’environnement immédiat ou habituel, à proximité, aux alentours, dans le voisinage, aux environs de quelqu’un. VA J.

F. Environnement/milieu. Bien que le concept d’environnement apparaisse contemporain, l’étymologie des termes milieu et environnement les situe pourtant tous les deux au XIIe siècle. Ils se définissaient alors relativement à un espace physique limité dans lequel un objet ou un organisme se trouvait. C’est au XIXe siècle que le concept de milieu prend une extension plus vaste englobant en plus de l’espace physique, l’ensemble des conditions extérieures influençant l’organisme vivant, c’est-à-dire les conditions physiques, chimiques, climatiques, sociales et morales au regard de l’être humain. Bien qu’apparu au même siècle, le terme environnement devient fréquent au XXe siècle et plus particulièrement pendant les années 1960, les Américains en ayant généralisé et vulgarisé l’emploi. « Les termes milieu et environnement sont fréquemment utilisés l’un pour l’autre. Cependant, Pierre GIOLOTTO (1982) souligne que : “certains scientifiques opposent “le milieu”, réalité objective à la subjectivité de “l’environnement”. Ce dernier rassemblerait l’ensemble des informations issues du milieu qu’une espèce spécifique peut percevoir, et auxquelles elle est en mesure de répondre”. L’environnement serait donc à la fois plus spécifique que le milieu et en restreindrait les composantes (ce qui est ou peut être perçu), tout en permettant d’intégrer la dimension subjective de l’organisme considéré (ce qui est interprété). Ainsi, pour un milieu spécifique, il y aurait plusieurs environnements. Le milieu possèderait donc une dimension plus générale que l’environnement et un caractère plus objectif. Cette distinction est reconduite en écologie de l’éducation. Elle permet en effet d’appréhender la réalité objective d’un éducosystème ainsi que la réalité telle que perçue et interprétée par chacun des êtres humains qui y sont insérés, satisfaisant ainsi aux préoccupations de nature phénoménologique de nombreux chercheurs des sciences humaines et de l’écologie humaine » dont Robert PLOMIN (1991), Theodore D. WACHS (1991) et Urie BRONFENBRENNER (1996) __ ROCQUE, S. (1999). VA M.

G. Environnement/système. Le système et son environnement constituent un univers. Il n’est pas toujours facile d’établir la frontière d’un système et de le distinguer de son environnement. Un système peut lui-même constituer un environnement à l’intérieur duquel se situent des sous-systèmes. VA analyse des systèmes, D.

H. Environnement/système ouvert. Le système ouvert est en situation d’échange avec son environnement. Il en reçoit de l’énergie et de l’information; il produit quelque chose dans cet environnement. L’environnement est donc l’ensemble des composantes extérieures qui affectent le système ainsi que celles qui sont affectées par le système __ HALL et FAGEN (1956).

I. Environnement/hérédité. L’environnement et l’hérédité constituent les deux ensembles interreliés de facteurs qui conditionnent le plus une personne à chaque instant de sa vie. VA milieu, E.

J. Réseau notionnel.

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K. ERE. Globalement, nous pouvons déceler six principales conceptions complémentaires de l’environnement dans la littérature spécialisée en éducation relative à l’environnement : 1. L’environnement problème : celui qui est menacé par les pollutions, les nuisances, les détériorations. C’est l’environnement biophysique, associé à la survie et à la qualité de vie, qui fait appel à la mise en œuvre de processus de résolution de problèmes. 2. L’environnement ressource : celui qu’on utilise, qu’on exploite. C’est le patrimoine biophysique collectif, associé à la qualité de vie, et qu’il faut apprendre à gérer dans une perspective de développement durable et de partage équitable. 3. L’environnement nature : celui qu’il faut apprécier, respecter, préserver. C’est l’environnement originel, « pur », celui dont l’Homme s’est dissocié, et avec lequel il doit renouer des liens afin d’enrichir sa qualité d’être. 4. L’environnement biosphère, le vaisseau spatial Terre, ce « monde fini » dont parle Albert JACQUARD, cet organisme autorégulateur que James LOVELOCK appelle GAÏA. C’est l’objet de la conscience planétaire, cosmique. C’est un lieu d’unité des êtres et des choses. Dans sa perspective la plus globale, l’environnement nature rejoint l’environnement biosphère. 5. L’environnement, milieu de vie : celui de la vie quotidienne, à l’école, à la maison, au travail, dans les loisirs. Le milieu de vie est imprégné des composantes humaines, socioculturelles, technologiques, historiques, etc. C’est SON propre environnement, envers lequel on doit développer un sentiment d’appartenance; c’est celui qu’on apprend à connaître, à aménager. 6. L’environnement communautaire : celui d’une collectivité humaine, un milieu de vie partagé, avec ses composantes « naturelles » et anthropiques. C’est un lieu de solidarité, de vie démocratique, où il faut apprendre à s’impliquer de façon à participer à l’évolution de ce milieu __ SAUVÉ, L. (1992).

L. Contexte. Un environnement est une réalité essentiellement contextuelle qui peut être définie en fonction des paramètres suivants (SAUVÉ, L., 1987) : • la spécificité de l’être environné (l’environnement de quoi, de qui?); • la perspective et l’objectif global (ou but) en fonction desquels cet environnement particulier est considéré; ces paramètres déterminent les suivants; • les composantes du milieu qui sont concernées; • le (ou les) types d’interrelations à considérer (s’il y a lieu de restreindre certains types); • les limites spatiales et temporelles du milieu.

M. Environnement objectif/subjectif. Dans le domaine de la psychologie, Theodore D. WACHS (1991, 1996) et ses collaborateurs opèrent la même distinction. Ils signalent que cette distinction est essentielle à toute étude centrée sur l’interaction personne-milieu. À cet effet, ces chercheurs caractérisent l’environnement selon qu’il soit objectif (objective environment) ou subjectif(effective environment). Ils posent d’emblée que ces deux environnements correspondent à des réalités fort différentes. Plusieurs mécanismes et processus entrent en jeu pour transformer une réalité objectivable en réalité vécue et subjective, tels que la confiance en soi, l’histoire personnelle, la culture, la sensibilité et la vulnérabilité individuelles, etc. __ ROCQUE, S. (1999).

N. Environnement/ordre/entropie/information. Selon Roger LEROUX (1988), les notions d’ordre, d’entropie et d’information sont « essentielles dans la considération du système être humain-environnement tant en ce qui concerne l’entropie thermodynamique au sens strict et ses implications sur l’utilisation de l’énergie par l’homme, qu’en ce qui regarde l’ordre dans le système global et ses sous-systèmes ».

O. Environnement/organisme vivant. Les relations de tout organisme vivant avec son environnement sont : 1) particulières et spécifiques à chacun des organismes; 2) continues dans le temps; 3) réciproques et 4) indissolubles puisqu’il est impossible qu’un organisme puisse se soustraire à un environnement __ ALLEE, W. C. et al. (1949).

P. Représentations. L’ensemble des analyses auprès des diverses populations d’acteurs de l’éducation relative à l’environnement a permis d’identifier sept représentations types de l’environnement, chacune est caractérisée par un mode de relation privilégié à l’environnement.

Caractérisation des représentations types de l'environnement __ SAUVÉ, L. (2001)

ENVIRONNEMENT

Projet

communautaire

où s'engager

notre affaire à tous

notre responsabilité

chose publique, objet politique

un groupe de personnes en corvée (nettoyage de rive, de sites)

une réunion de citoyens discutant démocratiquement

des jardins communautaires

Les gens sont individualistes.

Il y a un manque d'engagement dans sa communauté.

la démocratie

l'esprit critique

l'engagement

l'autonomie

l'émancipation

le collectif

la coopération

le biorégionalisme

L'éthique est écosociocentrique

Biosphère

où vivre ensemble

et à long terme

la planète, la Terre

tout

l'environnement global

la Terre vue de l'espace

la misère dans un pays en développement

un dessin représentant une cosmologie amérindienne

Il y a un manque de vision macroscopique des réalités environnementales.

Les humains ne sont pas solidaires entre eux dans l'exploitation des ressources planétaires.

La culture nord-occidentale actuelle ne reconnaît pas le lien fondamental des humains avec la Terre.

la conscience planétaire

l'unité des êtres et des choses

la globalité

la solidarité

L'éthique est souvent écocentrique.

Milieu de vie

à connaître

à aménager

ici, tout autour de nous

la maison, le quartier, le lieu de travail

mon milieu de vie quotidien

une maison et son jardin

un village, un quartier ou un parc urbain avec ses arbres, ses fleurs, ses animaux familiers et son activité humaine

une petite ferme

une carte géographique à petite échelle

Les gens utilisent le milieu de vie comme des résidents et non comme des habitants.

Il n'y a pas de sentiment d'appartenance au milieu de vie.

l'appartenance

l'esthétique

le confort

la convivialité

L'éthique est généralement anthropocentrique.

Système

à comprendre

pour décider

écosystème

équilibre écologique

relations (écologiques, environnementales)

schéma abstrait de relations écologiques ou écosystémiques

une forêt, avec l'ensemble de ses composantes

une ville, avec ses intrants et extrants

La réalité est appréhendée de façon morcelée, sans prendre en compte le réseau des relations entre les éléments de l'environnement et sans vision d'ensemble des problématiques.

la diversité et la complexité

l'équilibre dynamique

la rigueur de l'analyse

L'éthiqu'e est scientifique.

Problème

à résoudre

pollution

destruction

détérioration

nuisances

problèmes écologiques

un cours d'eau pollué

un tas de déchets sauvages

une coupe à blanc

L'activité humaine a des impacts négatifs sur l'environnement. La santé et même la survie sont menacées. L'activité humaine a des impacts négatifs sur l'environnement. La santé et même la survie sont menacées.

responsabilité

autonomie

créativité

pragmatisme

L'éthique est généralement anthropocentrique.

Ressource

à gérer

l'eau, l'air, le sol...

l'énergie

la faune (comme gibier)

la forêt (pour le bois)

notre patrimoine culturel

une exploitation forestière

une déchetterie

une éolienne

Les ressources sont limitées et se dégradent.

L'homme fait un usage abusif des ressources.

conservation

rationalité

économie

développement durable

partage équitable

L'éthique est anthropocentrique.

Nature

à apprécier

à respecter

à préserver

nature

arbres, plantes, animaux

milieu naturel

une forêt

une rivière cristalline

une montagne boisée

L'homme s'est dissocié de la nature dont il fait pourtant partie intégrante.

valeur intrinsèque de la nature

appréciation, amour, respect

L'éthique est biocentrique.

Mots clés

Images mentales

Problème cerné

Valeurs privilégiées

Caractérisation des représentations types de l'environnement (suite) __ SAUVÉ, L. (2001)

ENVIRONNEMENT

Projet

communautaire

où s'engager

développer la praxis (action/ réflexion)

stimuler l'esprit critique

valoriser l'exercice de la démocratie et le travail coopératif

la recherche-action

la pédagogie de projet

le forum environnemental

projet communautaire : les corvées, par exemple

enquête collective

débat démocratique

Biosphère

où vivre ensemble

et à long terme

développer une vision macro-environnementale

acquérir une conscience planétaire, de type développemental ou cosmique

discussion de groupe sur un problème macro-écologique

audit des produits de consommation quant à leur provenance, leur transport et les répercussions sociales de leur production

exploitation de légendes et contes amérindiens

coopération internationale

mouvements de solidarité internationale

lobby ou boycott international

événements visant à valoriser l'interculturalisme environnemental

Milieu de vie

à connaître

à aménager

redécouvrir son milieu de vie

développer un sentiment d'appartenance à ce milieu

étude de milieu

itinéraire

– interprétation environnementale

campagnes de propreté, d'embellissement

jardinage écologique

projets d'aménagement

Système

à comprendre

pour décider

développer la pensée systématique, pour une pensée globale vers des prises de décision éclairées

analyse de situations environnementales avec une approche systémique

exercice de prise de décision

étude des systèmes environnementaux (ou socio-environnementaux)

Problème

à résoudre

développer des compétences en matière de résolution de problèmes

adopter des comportements responsables

démarche de résolution de problèmes

études de cas

projet de résolution de problèmes

nettoyage des berges, restauration d'écosystèmes

lobbying

Ressource

à gérer

apprendre à gérer l'environnement vers le développement durable, le partage équitable pour un avenir viable

campagnes d'économie

incitation à la récupération et au recyclage

audit environnemental du milieu de vie

contrôle des prélèvements

économie des ressources

écoconsumérisme

réduction, récupération, réutilisation, recyclage

Nature

à apprécier

à respecter

à préserver

renouer des liens avec la nature, dont nous sommes partie intégrante

développer une sensibilité, un sentiment d'appartenance au milieu naturel.

C'est la première étape de l'ERE

pour une nature cathédrale, qu’on admire, respecte : visite d'interprétation

pour une nature-utérus, dans laquelle il faut entrer, par laquelle il faut renaître : l'immersion en milieu naturel

réintégration de la nature dans son milieu : planter des arbres, verdir l'école, aménager des parcs urbains, etc.

adoption ou promotion du loisir plein air et de l'écotourisme à impact minimal

préservation des sites naturels

Visée ERE

Stratégies ERE

Actions

Q. Cadres éthiques __ BISSOONAUTH, R. (2005).

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Typologie des cadres éthiques en matière d’environnement __ BISSOONAUTH, R. (2005)

R.Éducation-environnement. A. M. LUCAS (1980) identifie trois types de relation entre l’éducation et l’environnement : 1. l’éducation au sujet de ou sur l’environnement focalise l’attention sur l’apprentissage des savoirs propres aux systèmes naturels ainsi que des facteurs déterminants — écologiques, économiques et politiques — des prises de décision; 2. l’éducation dans ou par l’environnement perçoit ce dernier à titre de ressource pédagogique qui permet à l’élève de se développer au contact des réalités concrètes de la Nature; 3. l’éducation pour l’environnement vise à ce que l’élève acquiert les savoirs, les habiletés et les valeurs nécessaires à une implication dynamique dans la résolution de problèmes et la gestion de l’environnement.

S. Perspectives. Lucie SAUVÉ (1997) identifie trois perspectives de l’ERE : environnementale (outil de résolutions de problèmes et de gestion environnementale); éducationnelle (développement intégral de la personne et de son groupe social); pédagogique (axée sur le processus d’éducation et le développement d’une pédagogie conséquente telle la résolution de problèmes, l’approche coopérative et l’implication active de l’apprenant).

T. Lien entre environnement et société. Un environnement sain procure de la nourriture, de l’eau potable, de l’air de qualité, des abris et des emplois à une société. C’est l’ensemble des décisions d’une société qui détermine l’avenir de l’environnement __ ENVIRONNEMENT QUÉBEC (2002).

U. CN :éducation à l’*;éducation axée sur l’; éducation en *; éducation en matière d’*; éducation pour l’*; éducation relative à l’*; enseignement de la science de l’*; essais d’*; formation relative à l’*; pédagogie de l’*; science(s) de l’*.

V. CN __ environnants : relations entre le corps et les objets * dans l’espace.

W. CN __ environnemental,e : carte *; éducation *; éducation relative aux valeurs *; problème *.

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