1. Cur./Fond. éduc. Degré très supérieur de qualité, de développement d’une personne, d’une institution, d’une production, d’une réalisation, d’une chose compte tenu de sa nature, de ses possibilités et de son milieu. VA éducation transpersonnelle; égalité des chances, F et L.
2.Éduc. Degré élevé d’éducation dans un, quelques ou l’ensemble des domaines de développement compte tenu des dispositions et du milieu d’un individu. Ant. médiocrité. Vêtre éduqué.
2. Soc. Titre honorifique que l’on associe à des autorités religieuses ou politiques.
A. Étym. Origines au XIIe siècle, du latin excellentia et excellens, de excellere, être élevé au-dessus, être supérieur.
B. Aspiration fondamentale. L’excellence n’est pas une visée élitiste que l’on doit répudier ou craindre. Elle est l’aspiration fondamentale de tout être qui désire s’éduquer; elle est l’horizon qui recule aussi rapidement qu’on s’en approche. Elle est essentielle à l’amélioration de la société. (...) Il faut croire en l’excellence pour qu’elle ait des chances de se concrétiser dans la réalité. Il faut y croire pour échapper à la médiocrité de son être, pour que l’éducation ait un sens __ LEGENDRE, R. (1995).
C. Éducation. Pourquoi l’éducation répudierait-elle l’excellence alors que le développement est l’essence même de l’éducation? Une telle politique est non seulement suicidaire pour une nation et ses citoyens; elle l’est également pour chaque élève, doué ou non, qui restreindra son développement dans une telle atmosphère de nivellement par le bas __ id.
D. Excellence/perfection. L’utopique perfection consisterait à obtenir le plein développement possible dans chacun des domaines.__ id.
E. Excellence/imperfection. Sur la voie ascendante de son éducation, la personne éduquée revendique toujours le droit fondamental à l’imperfection... tout ce qui est humain est perfectible! La personne éduquée entend demeurer humaine. Et le succès des uns ne doit aucunement lui porter ombrage ou l’inciter à abandonner le développement de son être unique __ id.