1. Gén. Action ou fait de pratiquer. L’exercice d’un culte; l’exercice physique, intellectuel, moral, etc. Action ou fait d’assumer une activité professionnelle. L’exercice de la médecine, du droit, de la politique, de l’éducation.
2. Spéc. Renforcement de mouvements, de tâches, de processus, de techniques, de principes, de règles spécifiques en vue de parfaire leur utilisation, d’entretenir la dextérité correspondante par une pratique répétée et de favoriser leur application optimale éventuelle dans des situations similaires.
3. Éduc. phys. (Gén.). Activité physique répétée dans le but de développer des habiletés motrices et/ou les qualités organiques et musculaires. Syn.activité physique. VA autonomie, N.
4. Éduc. phys. (Spéc.). Forme d’activité physique sportive ou de loisir, structurée et pratiquée de façon répétitive sur une période de temps donnée, dans le but précis d’améliorer sa performance ou une composante de sa condition physique __ KINO-QUÉBEC (1999). Syn. activité physique.
5. Péd. Consolidation et perfectionnement de connaissances et d’habiletés déjà acquises, au terme d’une démarche d’apprentissage dans l’obtention de résultats familiers à des situations problématiques connues. Activité d’application répétée et graduelle d’apprentissages antérieurs dans un but de maîtrise, de perfectionnement, de consolidation, d’entretien, de rappel ou de contrôle. V renforcement. VA autonomie, R; langue, M; problème, H.
A. Exercices scolaires. Dans l’enseignement de la mathématique, ces problèmes visent à exercer les algorithmes de calcul appris récemment, à montrer l’utilité de ces algorithmes par des applications possibles dans la « vie quotidienne » et à vérifier si l’élève a bien compris l’essentiel des diverses opérations en reconnaissant les situations où elles s’appliquent. Le contexte qui « enrobe » ces problèmes est souvent aléatoire et stéréotypé et dans bien des cas sans valeur d’information ou sans intérêt pour les enfants. L’activité de résolution de ce type de problème est souvent machinale et ponctuelle : le texte du problème fournit les nombres et les indices relatifs à l’opération qu’il faut choisir; l’opération effectuée correctement fournit alors la bonne réponse en termes d’un nombre naturel laquelle réponse représente le résultat unique et définitif du problème. Cette conception de la notion de problème est bien reflétée dans le modèle de résolution de problèmes formulé par NEWMAN (1977) et appliqué par CLEMENTS (1980) à l’analyse d’erreurs des enfants dans la résolution de problèmes __ LUNKENBEIN, D. (1984-1985). Ce qui est précédemment décrit pour l’enseignement de la mathématique peut être transposé pour toutes les matières scolaires. VA problème, E.
B. CN : enseignement technique et professionnel en tant que préparation à l’* d’une profession; physiologie de l’*.