Épist./Rech. Inscription d’une idée nouvelle dans une forme : nouveauté objective (de l’ordre de la connaissance) ou objectivée (de l’ordre de l’objet, de l’œuvre ou du produit) __ CROS, F. et ADAMCZEWSKI, G. (1996). VA innovation, C.
A. Novation/innovation. La nouveauté dont il est question ici n’est pas — comme c’est généralement le cas pour une innovation— une nouveauté purement subjective ou relative à son auteur, mais une nouveauté certifiée, reconnue comme telle, socialement identifiée et acceptée. (...) Chacune d’entre elles est régie par des règles d’homologation spécifiques : les découvertes sont soumises à la communauté scientifique, les inventions font l’objet de brevets, les créations sont exposées, publiées, décrétées. D’où le caractère de relative rareté de la novation si on la compare à la profusion d’innovations qu’elle permet : c’est pourquoi on la prend pour modèle, ou en fait une référence, on s’en inspire pour transformer la réalité __ id.
B. Novateurs : découvreurs (chercheurs ou explorateurs), inventeurs (ingénieurs ou autodidactes), créateurs (artistes ou hommes politiques). Et il existe donc trois catégories de novations : la découverte, l’invention et la création __ id.
C. Acte novateur. L’acte novateur est singulier et premier : il est au départ, à l’origine, et il a des imitateurs et des continuateurs __ id.