ÉCOLOGIE

Rech./Sc. Science qui étudie « les conditions d’existence des êtres vivants et les interactions de toutes natures qui existent entre ces êtres vivants et leur milieu » __ HAECKEL, E. (1866). Science des rapports des êtres vivants entre eux et avec leur milieu __ DANSEREAU, P. (1989). Science ayant pour objet l’étude des interrelations entre les organismes vivants et leur milieu biotique et non biotique. V autoécologie; écologie de l’éducation/humaine; synécologie. VA écologisme, E et F; égalité des chances, P; science de l’environnement, D. TA biologie; environnement; milieu. EA éducation relative à l’environnement.

A.  Étym. Du grec oikos, demeure, habitat, maison et logos, science; terme proposé par le naturaliste allemand Ernst HAECKEL en 1866.

B.  Historique. L’écologie est une science de synthèse, qui emprunte ses méthodes et ses concepts à diverses sciences (biologie, botanique, zoologie, génétique, etc.) pour étudier les relations des êtres vivants entre eux et avec leur milieu. Le terme a été créé en 1866 par l’Allemand Ernst HAECKEL (1834-1919), partisan de la théorie évolutionniste de Charles DARWIN (1809-1882). Au début, cette science s’est contentée d’observations et d’explorations en milieu naturel. À la longue, elle a pour ainsi dire universalisé son champ d’application, jusqu’à s’intéresser à l’homme, à son environnement, aux dimensions planétaires et à l’avenir de son espèce. Selon Eugene P. ODUM (1971), l’intérêt de l’être humain pour l’étude de l’habitat s’est manifesté à l’aube de l’humanité. Pour survivre et se développer, l’humain a dû percer les secrets de son environnement pour le connaître et le comprendre. Les écrits des philosophes grecs témoignent également de préoccupations de nature écologique. C’est cependant avec la création du terme, la précision de son objet d’études et le développement d’un schème conceptuel de cette discipline que l’écologie devient une science « consciente d’elle-même » __ DELÉAGE, J.-P. (1991).

C.  Buts. L’écologie vise à établir les lois qui règlent les rapports des organismes à la fois avec leur environnement physicochimique et les plantes et animaux avec lesquels ils vivent. Elle est en quelque sorte, et à la fois, une économie et une sociologie de la nature __ LE MONDE (03.69). Elle s’intéresse aux facteurs du milieu qui influencent les vivants : facteurs biotiques et abiotiques; aux influences des vivants sur le milieu; aux relations intra et interspécifiques; à la structure et à la dynamique des populations (ensemble d’individus de la même espèce dans un même milieu); à la structure et à la dynamique des communautés (ensemble des populations dans un même milieu); à la structure et à la dynamique des écosystèmes (ensemble systémique des éléments vivants et non vivants d’un milieu) __ SAUVÉ, L. (1992).

D.  Écologie/écologisme. Le terme écologisme désigne un ensemble de conceptions et de valeurs concernant les relations des êtres vivants entre eux et avec leur milieu, perçues en terme d’interdépendance, et qui mène à l’action ayant pour but de favoriser la richesse et l’équilibre des écosystèmes. L’écologisme correspond à un mouvement social axé sur le changement de croyances, d’opinions, d’attitudes, de valeurs et de comportements des personnes et des collectivités le plus souvent en fonction de l’éthique de l’écologie profonde (deep ecology). L’éducation relative à l’environnement peut promouvoir l’écologisme. (...) Enfin, l’écologisme est associé au développement de la conscience écologique. Cette dernière concerne l’appréhension de l’interdépendance des êtres vivants entre eux et avec leur milieu, de l’impact des activités humaines sur les écosystèmes, et par conséquent, de la responsabilité humaine à l’égard de la préservation de la richesse et de l’équilibre des milieux de vie __ id. VA écologisme, E.

E.  Écologie/environnement. En aucun cas, le mot écologie ne peut se substituer à celui d’environnement. L’environnement est un objet; l’écologie est une science. « L’écologie » ne peut être « menacée ». Si dans le langage courant, l’adjectif écologique qualifie souvent des réalités associées à la protection de l’environnement (cet adjectif devrait alors être remplacé par celui d’environnemental), il garde toutefois son sens propre pour qualifier des réalités associées aux relations des êtres vivants entre eux et avec leur milieu (comme dans l’expression équilibre écologique) __ id.

F.  Écologie/science de l’environnement. L’écologie se distingue de la science de l’environnement en ce que, a priori, elle n’a pas de visée praxéologique : elle ne concerne pas l’intervention __ id.

G.  Objectifs. Selon Jarvis BOLDUC (1985), les objectifs de l’écologie portent sur les phénomènes suivants : 1. « la distribution locale et géographique » des organismes vivants; 2. « les changements temporels dans l’occurrence, l’abondance et l’activité des organismes vivants »; 3. « les interrelations entre les organismes » (populations, communautés); 4. « les adaptations structurales et fonctionnelles des organismes à leur environnement physique »; 5. « le comportement des organismes en conditions naturelles »; 6. « le développement évolutif de toutes ces interrelations »; 7. « la productivité biologique de la Nature » au service de l’Humanité; 8. « le développement de modèles mathématiques pour relier les paramètres écologiques et prédire leurs effets »; et 9. « les modifications de la Nature engendrées par l’Homme ».

H.  Objet d’études. L’objet d’études de l’écologie est l’écosystème.

I.   Postulat. L’écologie pose comme premier postulat qu’aucun organisme vivant ne peut exister en lui-même, sans milieu pour y survivre et s’y développer.

J.   Continuum de développement. Selon Eugene P. ODUM (1971) et Peter W. PRICE et al. (1984), les savoirs de l’écologie se sont constitués en respectant les phases de développement de toutes sciences, à savoir : une phase descriptive suivie d’une phase expérimentale permettant le développement théorique. C’est sur la base de ces données qu’il a ensuite été possible de développer des modèles explicatifs autorisant la prédiction. Pour Pierre DANSEREAU (1987), c’est aussi « l’alternance d’études portant sur le métabolisme et sur le comportement individuel d’espèces animales et végétales et de recherches braquées, au contraire, sur un milieu donné, avec tout ce qu’il contenait » qui a rendu possible le développement de l’écologie comme science autonome. VA science, X.

K.  Méthodes. Pour l’observation, l’écologue doit noter « soigneusement les conditions des habitats : température, orientation, humidité, présence de tel ou tel organisme, car elles sont déterminantes ». Pour ce faire, l’écologue recourt à de nombreuses « méthodes couramment en usage dans la plupart des domaines scientifiques » et complète, par des études en laboratoire, ses observations réalisées sur le terrain. « Ne pouvant reproduire au laboratoire les faits naturels très complexes qu’il observe, l’écologiste essaie de les systématiser et de les prédire en faisant fréquemment appel aux modèles mathématiques (...) » __ PARADIS, O. (1979).

L.  Séquence de la méthode scientifique appliquée aux questions de l’écologie. Peter W. PRICE et al. (1984) suggèrent la séquence suivante : 1. l’observation et la description des conditions environnantes dans la nature; 2. la formulation des questions pertinentes au problème dans ces conditions; 3. la formulation d’hypothèses; 4. la vérification des hypothèses; 5. la révision des hypothèses et la formulation de nouvelles questions pertinentes et 6. la communication des résultats.

M. Faiblesses majeures. Malgré un développement méthodologique important, Jorge VIEIRA DA SILVA (1979) identifie néanmoins deux faiblesses majeures aux études écologiques, soit la non-différenciation des organismes vivants et la surspécialisation. La première faiblesse est l’ignorance de la différence quant aux caractéristiques des organismes d’un écosystème. Selon VIEIRA DA SILVA, cette faiblesse est tributaire de deux grandes orientations de la recherche, soit la non-discrimination et la simplification excessive. Selon ce chercheur, la non-discrimination « consiste à étudier les phénomènes biologiques comme des solutions universelles, s’appliquant à tous les types d’organismes, et à négliger la diversité des solutions qui correspond finalement à la réalité d’adaptation dans la nature ». Quant à la simplification excessive, elle « traite des groupes d’organismes comme des boîtes noires dans un modèle, étudiant les réponses moyennes, ce qui peut être très valable pour des études statistiques, mais n’apporte rien à la connaissance du système en tant qu’entité formée de composants biologiques et encore moins à la connaissance de leur dynamique et de leur causalité ». La seconde faiblesse majeure des études écologiques est tributaire de l’excessive spécialisation. Selon VIEIRA DA SILVA, nombre d’écologues étudient seulement certains secteurs de l’écosystème et perdent de vue les problèmes d’échelle. Ainsi, ils ne considèrent pas l’importance relative de ces secteurs dans l’ensemble de l’écosystème. Cette surspécialisation conduit les chercheurs à omettre l’un des principes fondamentaux de tout écosystème : la dynamique interne de l’ensemble __ ROCQUE, S. (1999).

N.  Sous-disciplines. Utilisé maintenant comme terme générique, le mot « écologie » réfère à divers champs de spécialisation, lesquels ont donné naissance à une diversité de sous-disciplines spécifiques. Ces sous-disciplines peuvent se regrouper selon des classifications diverses telles : 1. la nature spécifique de l’étude, soit l’individu ou l’espèce, les populations ou encore les communautés qui regroupent plusieurs espèces; 2. le règne d’appartenance de l’organisme vivant, comme par exemple, la faune, la flore et l’être humain; 3. la nature du milieu étudié, comme par exemple, la forêt, le milieu marin, etc. et 4. le type de traitement des données recueillies sur le terrain. Le tableau suivant présente un aperçu de ces sous-disciplines __ ROCQUE, S. (1999).

NATURE SPÉCIFIQUE
DE L’ÉTUDE

RÈGNE D’APPARTENANCE
DE L’ORGANISME VIVANT

NATURE DU MILIEU

TYPE DE TRAITEMENT
DES DONNÉES

individu                     autoécologie

animaux                            zooécologie

écologie marine

écologie mathématique

population                 démécologie

végétaux                        phytoécologie

écologie tropicale

écologie théorique

communauté              synécologie

être humains           écologie humaine

écologie des mariais

écologie numérique

 

etc.

etc.

 

Source : ROCQUE, S. (1999)

O.  Pertinence des subdivisions. Selon Eugene P. ODUM (1971), les subdivisions de l’écologie facilitent les échanges et la compréhension dans le domaine tout en indiquant des voies de spécialisation, lesquelles permettent à divers chercheurs de contribuer au développement de l’écologie.

P.  Écologie/modélisation. La modélisation est au cœur des activités de l’écologie. Les modèles formels (mathématiques et statistiques) et les modèles informels (verbaux et graphiques) permettent de mieux comprendre les phénomènes naturels. Selon Eugene P. ODUM (1971), la modélisation, qu’elle soit réussie ou non, fournit la possibilité de poursuivre le questionnement visant l’accroissement de la compréhension des phénomènes naturels. Pour ce chercheur, il est essentiel de modéliser les phénomènes très complexes qui, au demeurant, n’exigent qu’un nombre restreint de variables compte tenu que les facteurs clés tendent à dominer ou contrôler un fort pourcentage des processus d’un écosystème.

Q.  Écologie/exercice transdisciplinaire. L’écologie est la résultante d’un exercice transdisciplinaire, c’est-à-dire une discipline inédite émergeant au carrefour de nombreuses disciplines, limitrophes ou non, dans le but de mieux comprendre la dynamique d’un écosystème. Tirant profit d’une science mère (biologie) bien constituée, l’écologie utilise les contributions de sciences naturelles diverses dont la physiologie, la génétique, la botanique, notamment. Elle déborde de plus en plus les limites de ces sciences en intégrant l’économie, la sociologie, la philosophie, notamment, dans son champ conceptuel afin de tenir compte de l’amplitude et de la complexité de ses objets d’études.

R.  Analyse-synthèse. L’écologie s’est développée par le biais d’itérations entre analyses et synthèses. Comme le souligne Pierre DANSEREAU (dans Roger TESSIER, 1989) : « Il est donc utile de forger de meilleurs instruments analytiques et à mesure qu’ils nous permettent d’aller plus loin en profondeur, de réviser les synthèses qui sont remises en cause ». Jean-Paul DELÉAGE (1991) abonde dans le même sens et ajoute que l’écologie permet la complémentarité. Il souligne à cet effet : « L’écologie nous incite à sortir des oppositions stériles entre réductionnisme et holisme, analyse et synthèse, conflit et coopération ».

S.  Écologie/éthique. L’écologie peut contribuer au développement et à l’épanouissement de tous les organismes vivants dans la mesure où les décisions politiques sont chargées « d’une teneur éthique », tributaires d’objectifs sociaux, où l’impact des interventions techniques et technologiques sur l’environnement, l’économie et la politique sont prises en compte. « Les nombreux mécanismes épidémiologiques et psychosociaux qui ont maintenu un certain équilibre entre la population et les ressources font certes partie de la sélection naturelle : la famine, la peste, la guerre et la mort ont toujours contribué à l’équilibre des populations humaines. Or, au cours de sa puissante escalade dans la conquête des forces physiques et biologiques de la planète (DANSEREAU, 1970a, 1985a), l’être humain a repoussé, sur bien des fronts, la maladie et la mort, conservant en vie et permettant la reproduction de légions de sujets autrement voués à l’élimination. Cela équivaut à dire “non” à la sélection naturelle et à soumettre, non seulement la survivance, mais le bien-être des individus et des sociétés à un projet qui lui oppose d’autres motifs et qui met en œuvre d’autres mécanismes. » __ DANSEREAU, P. (1987).

T.  Lois. Les études menées en écologie ont permis de dégager, des faits observés, les lois suivantes : 1. la loi de la moindre action (LEROUX, R., 1988), comprise comme étant une tendance naturelle de tout élément (biotique ou non biotique) à n’employer que le minimum d’efforts, de moyens, d’énergie, de temps, donc de ressources, pour atteindre ses fins; 2. la loi du minimum (LIEBIG dans ODUM, E. P., 1971), comprise comme étant la possibilité de survivance d’un organisme dans les conditions essentielles minimales critiques qui pourraient compromettre sa survie; 3. la loi de la tolérance (SHELFORD, 1913 dans ODUM, E. P., 1971), comprise comme étant l’expression de la capacité d’un organisme à s’adapter à un milieu spécifique, si, et seulement si, ce milieu se situe dans le cadre des limites minimales ou maximales au-delà desquelles la survie de l’organisme est compromise. Cinq principes généraux s’inscrivent dans la foulée de cette loi : a. tout organisme peut avoir une grande aire de tolérance pour un facteur et une aire restreinte pour un autre facteur; b. les organismes ayant une grande aire de tolérance pour tous les facteurs sont généralement ceux que l’on retrouve dans une grande variété d’habitats; c. quand les conditions ne sont pas optimales pour une espèce particulière, au regard d’un facteur écologique, ses limites de tolérance peuvent être considérablement réduites quant aux autres facteurs; d. l’organisme vivant dans des conditions non optimales au regard d’un facteur écologique peut néanmoins survivre dans un milieu où la présence d’autres facteurs interreliés le favorise; e. la limite de tolérance semble plus restreinte pour l’organisme en période de reproduction; 4. la loi de l’inoptimum (DANSEREAU, P., 1956 dans DANSEREAU, P., 1987), c’est-à-dire qu’« aucune espèce ne trouve, dans un habitat donné, les conditions optimales pour toutes ses fonctions »; 5. la loi de la dégradation, c’est-à-dire qu’un « organisme vivant coupé de son environnement dépérit, perd son ordre dans sa structure et son fonctionnement » (LEROUX, R., 1988) ou qu’un système qui entretient des échanges négligeables ou limités avec d’autres systèmes se détériore; et 6. la loi fondamentale (DANSEREAU, P., 1980), c’est-à-dire qu’un « milieu hétérogène offre un développement et un épanouissement à de nombreux agents, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux ou d’hommes ».

U.  Écologie/chaos. Bien qu’ayant pour but la recherche des régularités d’écosystèmes, l’écologie « doit se familiariser avec l’incertitude de l’aléa, que permettent de formaliser les mathématiques du chaos » __ DELÉAGE, J.-P. (1991).

V.  Écologie/hexicologie. Les termes écologie et hexicologie sont des quasi-synonymes. Hexicologie a été proposé par le naturaliste anglais SAINT-GEORGES MOVART en 1880 en référence à l’étude des relations établies entre les organismes vivants et leur milieu. Cependant, comme le souligne Pascal ACOT (1994), « ne présentant pas d’originalité particulière et apparu près de quinze ans après le concept forgé par HAECKEL, hexicology ne constitue plus aujourd’hui qu’une curiosité dans l’histoire du vocabulaire scientifique ». VA W.

W. Structuration du schème conceptuel. La structuration du schème conceptuel de l’écologie s’est opérée sur une période de 70 ans. Jusqu’à la création du terme écologie par Ernst HAECKEL, qui pose ainsi le premier élément constitutif du schème, on peut parler « d’écologie intuitive ». Bien qu’HAECKEL ait utilisé dans plusieurs textes le néologisme qu’il venait de créer, ce terme demeure sans grand impact jusqu’en 1893, date à laquelle un groupe de botanistes s’approprient officiellement ce mot. Jusqu’à cette période, le terme « écologie » est en concurrence potentielle avec celui de « mésologie », proposé par BERTILLON (1865), et celui « d’hexicologie », proposé par MOVART (1880). C’est ensuite SCHROETER qui contribue à la structuration du schème en proposant les termes « autoécologie » (1896) et « synécologie » (1902) pour désigner des objets spécifiques d’études. Jusqu’en 1935, on assiste à beaucoup d’innovation conceptuelle dans le domaine, marquée cependant par des flottements importants dans la terminologie utilisée, flottements qui, selon Jean-Paul DELÉAGE (1991), reflètent ceux de la pensée. Arthur TANSLEY marque également la structuration du schème en proposant et en précisant le concept central de l’écologie soit « l’écosystème » en 1935. En résumé, on peut identifier sur une échelle du temps, la structuration du schème conceptuel de l’écologie de la façon suivante : L’émergence et le développement de l’autonomie disciplinaire de l’écologie sont tributaires de la constitution d’un schème conceptuel propre au domaine. Comme le souligne Jean-Marc DROUIN (1991), cette autonomie disciplinaire est cependant théorique puisque l’écologie subit l’hégémonie exercée par les botanistes pendant près de trente ans. La structuration du schème conceptuel a permis et stimulé le développement méthodologique ainsi que les efforts de quantification et de modélisation de l’objet d’études. Avec la contribution de LINDEMAN (1942), l’écologie entre dans son ère moderne de développement __ ROCQUE, S. (1999). V schème conceptuel.


 X.  Reconnaissance publique. C’est l’introduction du terme « écologie » dans le LAROUSSE en 1956 qui contribue à la reconnaissance publique de ce domaine scientifique.

Y.  Hypothèse « Gaïa ». James LOVELOCK (1986) a formulé l’hypothèse « Gaïa » [divinité grecque de la Terre Mère] : la biosphère, prise dans son ensemble, constitue un immense système autorégulé d’une formidable complexité; dans ce système, la vie sur la Terre contribue à créer et entretenir ses propres conditions de vie.

Z.  CN : auto*; auto* de l’éducation/éducationnelle/pédagogique/scolaire; éducation relative à l’*; éducation relative à l’enseignement de l’*; enseignement de l’*; pré*; syn*.
AA.  Nomenclature.

abiotique
amplitude
analyse des données
approche écosystémique
associationnisme
autoécologie
biocénose
biocénotique
biomasse
biosphère
biotique
biotope
capacité de charge
c. de tolérance
caractérisation
climat
communauté
complexe de données écologiques
comportement adaptatif
c. inné
conscience écologique
constance
cycle biologique
démécologie
descripteur écologique
diversité
domaine vital
écodéveloppement
écoféminisme
écologie acoustique
é. de surface
é. fondamentale
é. mathématique
é. microbienne
é. numérique
é. profonde
é. quantitative
é. superficielle
é. urbaine
écologisme
écologiste
écologue
écophysiologie
écopolitique
écosphère

écosystème
écotone
écotope
écotype
effet écologique
entourage
environnement
environnementaliste
espèce
e. caractéristique
e. dominante
e. étrangère
e. euryèce
e. eurytope
e. indifférente
e. préférente
e. sténoèce
e. sténotope
ethnomasse
évaluation écologique
événement stressant
facteur biotique
f. de croissance
f. de risque
f. écologique
f. fondamental
f. immédiat
f. limitant
f. non biotique
f. non périodique
f. périodique
f. régulateur
génotype
habitat
hérédité
homéostasie
hypervolume
indicateur écologique
individu
inertie
intégration fonctionnelle
limite de tolérance
maturité
mésologie
microenvironnement

microhabitat
milieu
modèle conceptuel
m. écologique
modélisation écologique
nature
niche écologique
n. fondamentale
n. potentielle
n. réalisée
n. réelle
n. spatiale
non biotique
organisme vivant
phénotype
polluant
polluer
pollution
population
préécologie
problème écologique
p. environnemental
psychologie écologique
réponse régulatrice
ressource
r. limitante
risque
sélection
s. naturelle
seuil de tolérance
société
stabilité
statistique écologique
stratégie écologique
stratification
stress
s. quotidien
stresseur
synécologie
système d’information
territoire
valence écologique
zone de tolérance
z. optimale

 

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